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Le Tarn
ce voisin méconnu
Le milieu physique
Le Tarn prend sa source au sud du Mont Lozère, non loin
du "Pont de Monvert", à près de 1500 mètres
d'altitude. Il traverse, cinq départements: la Lozère,
l'Aveyron, le Tarn, la Haute Garonne et le Tarn et Garonne où
il se jette dans la Garonne après 375 km de cours.
Entre le confluent avec l'Agout, près de Saint Sulpice,
et Villebrumier, notamment sur la rive gauche, la plaine, riche
en alluvions, domine la rivière de 10 à 20 mètres
et repose sur un substratum de molasse composée de graviers
et galets. (La molasse est un grès tendre à ciment
argilo-calcaire englobant des grains de quartz et des paillettes
de mica). La rive droite se trouve à 20, parfois 50 et
même 80 mètres au dessus des eaux et est formée
directement par la dite molasse. Le phénomène d'érosion
des berges est très visible.
En aval de ce tronçon, dans la basse plaine, les alluvions
s'étalent des deux côtés.
Le long de la rivière, on note la présence irrégulière
de nappes aquifères.
C'est en fonction de ces paramètres que sont conçus
les ponts et les chaussées .
Aspects paysagers
L'intérêt paysager du Tarn est constitué par
les coteaux de la rive droite et les terrasses de la rive gauche.
Les coteaux, jusqu'à Corbarieu, s'élèvent
d'une centaine de mètres au dessus de la rivière.
Ils offrent une vue sur des dizaines de kilomètres. Mais,
à cause de leur forte pente, certains endroits sont en
friche ce qui donne une impression d'abandon et de dégradation
alors que, paradoxalement, ces zones sont écologiquement
riches. Ailleurs, ils subissent une urbanisation souvent anarchique
et diffuse.
Les terrasses de faible hauteur et sans relief majeur, sont destinées
à l'agriculture: vigne, vergers, céréales,
horticulture... L'habitat se densifie le long de l'axe Montauban/Saint
Sulpice.
Il existe, ici et là, un patrimoine architectural situé
au voisinage de la rivière: la Tour de Défense à
Villemur, le Château Marigny à Villebrumier, le Château
à Reyniés, le Pont Vieux, le Musée Ingres
ou le Moulin des Albarèdes à Montauban, des pigeonniers,
des églises, le Pont Canal et le Pont Napoléon à
Moissac, sans parler de nombreux petits édifices comme
on peut en trouver dans notre commune comme cette fontaine bâtie
en briques foraines près de la propriété
Raynal ou le Lavoir style Napoléon III. Sans doute existe-t-il
un potentiel pour envisager la création d'un sentier de
découverte lié à l'eau, après, tout
de même, d'importants travaux d'aménagement et la
résorption de certains "points noirs" constitués
par quelques décharges sauvages comme près de notre
lagune.
La végétation aquatique
Aujourd'hui, la flore sauvage des berges du Tarn est essentiellement
formée, quand elle subsiste, par un milieu boisé
(appelé "ripisylve") où dominent saules,
peupliers et robiniers. Cette zone humide, qui subit une influence
à la fois terrestre et aquatique, doit jouer un rôle
régulateur lors des petites crues car elle est un espace
naturel d'inondation et de ralentissement des eaux. Sa végétation
hétérogène constitue une richesse écologique.
Entre la chaussée des Derrocades et celle de Lamothe-Saliens,
le constat est le suivant: "Ripisylve inexistante ou très
étroite sur les deux rives en raison de la proximité
des routes. Forte présence des peupliers en bordure d'eau
et d'arbres morts (ormes notamment). Nombreux arbres vieillissants
et menaçant de tomber".
Actuellement, les embâcles sont nombreux le long du Tarn,
pour l'essentiel formés par des arbres en mauvais état.
Contexte morphodynamique
L'analyse morphodynamique concerne l'activité sédimentaire
qui dépend de la typologie, de la section et de la capacité
du lit ainsi que de la vitesse d'écoulement.
Le lit du Tarn présente, jusqu'au confluent avec l'Aveyron,
un tracé en plan globalement rectiligne et régulier.
Il existe très peu de méandres. Cette caractéristique
se traduit par le caractère stable du lit ce qui induit
une activité sédimentaire réduite.
A cause des chaussées, les vitesses d'écoulement
des eaux sont très faibles d'ordinaire, de l'ordre de 0,3
m/s (environ 1 km/h) à l'exception du voisinage des chutes.
Depuis le confluent de l'Agout jusqu'à l'amont de Moissac,
la rivière coule de façon assez uniforme sur 100
mètres de large environ avec des profondeurs de rives variant
de 6 à 8 mètres.
Les phénomènes d'érosion des berges sont
très perceptibles. Le document note par exemple à
propos des communes proches:
l "Villemur: Erosions importantes en rive droite ou gauche
face à la Mairie, au Pont Neuf, à la Station d'épuration,
à Pontous"
l "Villebrumier: Erosions entre la lagune et le pont en rive
droite menaçant la tenue de la route face aux Camarios"
l "Orgueil: Erosion importante en rive gauche menaçant
le chemin de bordure"
l "Reyniès: érosion généralisée
des berges"
l "Labastide St Pierre: Effondrements sous le cimetière
et la chapelle".
Sauf cas particuliers, les dragages sont interdits car ils détériorent
le lit mineur ce qui, à la longue, a des conséquences
néfastes avec effondrement des berges et mise en péril
de la stabilité mécanique des ouvrages d'art. "Il
est vraisemblable que l'extraction importante de matériaux
alluvionnaires réalisée par le passé dans
le Tarn ont conduit à des phénomènes locaux
d'érosion". note le document.
D'autres raisons sont invoquées pour expliquer ces détériorations
inquiétantes:
l la fragilité des berges due au talus alluvionnaire qui
repose sur un socle molassique, favorise les glissements d'autant
plus accentués à cause des à-pics;
l les crues qui augmentent le niveau des eaux et la vitesse du
courant, entraînant de nombreux arbres morts, érodent
les différents coudes existants;
l l'abandon de l'entretien des abords, associé, d'une part,
à la disparition d'espèces végétales
adaptées (telles les ormes décimés par une
maladie , la graphiose) et, d'autre part, à la propagation
d'une flore parasite (comme les renouées asiatiques, les
liserons, les robiniers) s'avèrent néfastes pour
le développement d'autres plantes plus enracinées
;
Constituent aussi des facteurs aggravants:
l l'action des ragondins;
l les pratiques agricoles dommageables comme l'exploitation des
terres au plus près des hauts des berges, la plantation
de peupliers ou le défrichement excessif de certains tronçons;
l l'implantation de dépôts ou de décharges
sauvages;
l l'exposition au Sud de la rive droite qui est un facteur limitant
le renouvellement des végétaux du fait du fort rayonnement
solaire et des chaleurs élevées de l'été.
Qualité de l'eau (Cf tableau ci-contre)
Les paramètres physico-chimiques traduisent une eau de
bonne qualité. La présence de métaux lourds,
tels le zinc et le cuivre, paraît normale. Par contre, la
teneur en nitrates montre une pollution modérée,
même si elle augmente en aval à cause des rejets
dus aux stations d'épuration et aux pratiques agricoles.
Si la quantité de phosphate est normale, celle de phosphore
dépasse de peu les normes.
Par ailleurs, la qualité biologique est jugée "médiocre"
et s'aggrave vers l'aval. Au demeurant, le Tarn est classé
"sensible à l'eutrophisation" au sens de la directive
européenne de 1991. La cause relève de facteurs
chimiques comme la présence massive d'azote sous forme
de nitrates et de phosphates et de facteurs physiques tels le
fort ensoleillement, l'écoulement trop lent ou la température
trop élevée. Ce phénomène se traduit
par une prolifération des végétaux aquatiques
de deux types: d'une part les algues planctoniques qui engendrent
une coloration brune ou verte, d'autre part les algues filamenteuses
fixées au fond ou flottantes comme les "lentilles
d'eau". Ainsi, les écosystèmes s'en trouvent
altérés et provoquent une mortalité piscicole
ou une prolifération d'espèces comme brèmes,
poissons-chats, perches soleil...
Intérêt piscicole
Selon les témoignages des pêcheurs, les espèces
les plus représentées sont, par ordre décroissant,
la carpe, la tanche, le brochet, la brème, le black-bass,
l'anguille. On note en nombre croissant le silure, l'ablette,
le goujon, le barbeau... Sont en diminution ou en voie de disparition
le sandre, la perche et le poisson-chat. Ce constat traduit une
tendance positive avec la réapparition de poissons exigeants
en terme de qualité de l'eau.
La rivière présente de nombreuses zones favorable
aux frayères, parmi lesquelles, paradoxalement, les arbres
immergés. Pourtant, les chaussées comme celles des
Derrocades ou de Villemur, sont des obstacles quasi infranchissables
par la faune aquatique, cela malgré l'obligation qui existe
d'équiper ce type d'ouvrages de passes à poissons
propres à favoriser les déplacements du saumon atlantique,
de la truite de mer ou de l'alose.
Intérêt écologique
Comme les espaces naturels le long des rives ont été
remplacés par des terres agricoles, il ne reste guère
que les abords immédiats du lit majeur qui permette la
nidification ou le refuge naturel de quelques espèces d'oiseaux:
cormorans, hérons (bihareaux ou cendrés), poules
d'eau, colverts, martins pêcheurs, buses, bergeronnettes
des ruisseaux....
Rejets d'eaux usagées
Le Tarn est le récepteur de l'eau pluviale mais aussi des
eaux usées de caractères domestique, collectif ou
industriel.
Parmi les 25 communes riveraines recensées, on est surpris
qu'il en existe encore quatre qui pratiquent le "rejet domestique
direct". Douze autres localités possèdent une
"station d'épuration de qualité satisfaisante"
et trois, dont Villebrumier, une lagune. On note aussi sept "rejets
industriels qui ne semblent pas générer de problèmes
spécifiques".
Les inondations
A Villemur, le débit moyen annuel s'élève
environ à 160 m3/seconde, avec des pics à 347 en
février et des baisses à 45 m3/s ( et parfois 25
seulement!) en période d'étiage de juillet à
septembre et même de juin à octobre.
Les crues du Tarn présentent des débits potentiellement
très élevés. Par exemple, toujours à
Villemeur, on a estimé à 6000 m3/s celle du 3 mars
1930 ( périodicité millénaire), à
3100 m3/s celle de décembre 1996 (périodicité
cinquantenaire), à 2780 m3/s celle de décembre 1981
(périodicité trentenaire), à 2250 m3/s celle
de novembre 1984 (périodicité décennale).
Compte tenu des constats effectués, il résulte 5
tronçons aux caractéristiques propres:
l en Haute Garonne, de Bessières à Villematier,
la rivière est très encaissée, de sorte que
les crues moyennes sont non débordantes hormis la propriété
du Château de Vernhes à Bondigoux tandis que les
crues exceptionnelles sont faiblement débordantes:
l en aval, jusqu'à Bressols, la zone inondable s'élargit
progressivement aux basses terrasses, alternativement situées
à droite et à gauche. Les crues moyennes demeurent
faiblement débordantes et n'affectent que des terres agricoles.
En revanche, les crues exceptionnelles submergent les basses terrasses
et menacent l'habitat isolé et Villemur. Le cas de Reyniès
est singulier car c'est la remontée des eaux des ruisseaux
affluents du Tarn qui inondent la commune. Villebrumier n'est
concerné que par un petit secteur à Lamothe.
l au niveau de Montauban, notamment dans le quartier de Sapiac,
la montée des eaux est souvent dramatique. Un vaste programme
d'aménagement visant à la protection des crues est
en cours.
l entre Albefeuille-Lagarde et Castelsarrasin, les 9 communes
sont soumises à de gros risques d'inondations d'autant
que parfois l'Aveyron mêle ses eaux à celles du Tarn.
l Moissac enfin est très sensible aux risques d'inondations,
surtout rive droite.
Le Domaine public fluvial
Le Tarn est un cours d'eau domanial. Donc, l'Etat est propriétaire
du lit et des berges dans la limite du Domaine Public Fluvial
qui est déterminée par "la hauteur des eaux
coulant à pleins bords avant de déborder".
Cette définition est assez imprécise et il est couramment
admis que cette zone s'étend jusqu'en haut des talus.
Pour ce type de rivière, on distingue trois servitudes:
l la servitude de halage impose aux propriétaires riverains
de laisser un espace libre de 7,80 mètres de largeur, sans
plantation ni clôture jusqu'à 9,75 mètres;
l la servitude de marchepied ou de contre halage concerne la rive
opposée et interdit toute plantation ou clôture à
moins de 3,25 mètres ;
l la servitude pour le passage des pêcheurs est de 1,50
mètre.
La gestion de la pêche est assurée par la DDA (Direction
Départementale de l'Agriculture et de la Forêt) tandis
que la police de l'eau et l'entretien du Domaine Public Fluvial
incombent à la DDE (Direction Départementale de
l'Equipement) pour ce qui concerne "le maintien du libre
écoulement des eaux", ce qui correspond à l'enlèvement
des embâcles coincés par les piles des ponts. En
effet, il revient au "maître d'ouvage et sous sa responsabilité,
l'entretien courant, notamment l'enlèvement des embâcles,
ainsi que les opérations devant garantir la pérennité
d'un ouvrage et le maintien de son débouché hydraulique".
En revanche, selon la loi du 16 septembre 1807, les travaux de
protection contre les inondations sont à la charge des
propriétaires riverains. En fait, à Villebrumier,
ce sont la Société de Pêche et la commune
qui assurent quelques travaux entre la lagune et le Château
Marigny. En général, seuls 10% environ des rives
sont tenus en bon état, et encore de façon trop
sommaire.
Prises d'eau
Le Tarn, évidemment, constitue une importante ressource
en eau .
Huit prises sont destinées à l'alimentation en eau
potable. Celle de Moulis, qui dessert notre commune, Reyniès
et Corbarieu, pompe quelque mille mètres-cubes par jour.
Celle de Planques, à Montauban, douze mille...
Plus de quatre vingts stations de pompage (sans compter celles
qui sont privées et non répertoriées) assurent
l'irrigation agricole. Les terrains de Villebrumier sont desservis
par l'une d'elles installée à Reyniès.
Deux prises directes ont un caractère industriel.
Il convient de noter que des forages proches mettent à
contribution la nappe aquifère d'accompagnement du cours
d'eau.
Les ponts
De Saint Sulpice à Moissac, 19 ouvrages enjambent le Tarn,
y compris les 3 destinés aux voies ferrées ainsi
que le Pont-Canal. Du point de vue de l'écoulement des
eaux, les ponts suspendus (comme à Mirepoix, Villemur,
Villebrumier, Lafrançaise) sont ceux qui conviennent le
mieux. Certains autres, avec leurs arches bâties dans le
lit même (comme à Reyniès, Montauban ou Moissac),
constituent des obstacles naturels et, de plus, génèrent
des accumulations d'amoncellements (appelées embâcles),
d'autant que les interventions de nettoyage (dévolues à
la Direction départementale de l'Equipement) sont assez
rares. Ce phénomène a pour conséquence de
surélever le niveau de l'eau en amont et engendre un gros
danger en aval en cas de rupture soudaine.
Les chaussées
Il existe sur ce tronçon, 12 chaussées réparties
à espaces réguliers. Leur présence et la
pente modérée homogène du Tarn voisine de
0,05 à 0,06 %, ont des conséquences bénéfiques
sur le niveau d'eau (qui est maintenu notamment en période
d'étiage), sur la vitesse d'écoulement (qui reste
faible) et enfin sur la nappe alluviale (qui demeure soutenue).
Ces ouvrages ont des caractéristiques communes. Ce sont
des constructions anciennes en maçonnerie, présentant
le plus souvent un fort biais par rapport au courant. Leur hauteur
de chute moyenne à l'étiage avoisine 2 à
3 mètres et leur longueur varie de 150 à 400 mètres.
Ce sont des lieux d'accumulations d'embâcles, malgré
l'entretien Les spécificités des barrages les plus
proches sont ainsi notées:
l à Villemur, au niveau des anciens Etablissements Brusson:
"Bon état. Exploité par la régie municipale
de Grenoble (sic!) qui en assure l'entretien".
l aux Derroccades: "Fortement dégradé. Présence
de brèche. Plus d'exploitation ni d'entretien depuis longtemps."
l à Lamothe Saliens: "Propriété privée.
Créé en 1842 et rehaussé de 1 mètre
en 1970. Travaux réalisés en 1995. En bon état
et entretenu par l'exploitant, SALIENS SA REYNIES. Hauteur du
seuil 3 m. Hauteur de chute 2,65 m. Usine électrique en
activité sur la rive droite. Existence d'une passe à
poissons et d'un passage pour canoë. Abords mal protégés
et risques de contournement par la rive gauche."
l à Corbarieu (Chaussée du Moulin): "Bon état
général. Présence d'une passe à poissons
dans l'ancienne écluse. Usines électriques privées
en fonctionnement sur chaque rive dont l'extension a eu lieu en
1996".
l à Montauban Sapiac: "Brèche qui a fait l'objet
d'un confortement en 1989 puis en 1996. Exploitation en copropriété
de deux usines électriques par EDF (rive droite) et du
Syndicat mixte de la chaussée de Sapiac (rive gauche).
Programme de travaux de restauration en cours avec création
d'une passe à poissons."
L'implantation de chaussées se traduit donc par des effets
bénéfiques, mais induit aussi quelques aspects négatifs.
Ainsi, le fond du lit connaît une forte érosion au
pied de chute ce qui creuse de profondes fosses . De même,
la berge opposée subit des dégradations.(à
Orgueil, par exemple, face à la chaussée de Saliens).
Par ailleurs, la circulation des poissons est stoppée si
l'ouvrage n'est pas aménagé correctement comme c'est
le cas à Villemur ou aux Derrocades.
Activités de loisirs
Les loisirs liées au Tarn sont peu nombreux.
La pêche constitue la principale activité. Ce sont
souvent les pratiquants qui assurent l'entretien des postes. A
Villebrumier, la pêche de nuit de la carpe est permise sur
un tronçon délimité, ce qui attire parfois
des gens venus de fort loin et même de l'étranger.
Les sports nautiques (aviron, motonautisme, ski nautique, canoë-kayak)
se circonscrivent au niveau de trois biefs, en amont de Villemur,
au niveau de Montauban et en aval de Moissac.
Un seul camping est installé du côté de Moissac
et aucune zone de baignade n'est actuellement répertoriée,
alors qu'autrefois chaque village possédait sa "plage"
(voir Entre Nous n°6)
Quelques rares zones ont été aménagées
en lieux de promenade comme à Villebrumier où le
sentier est partagé avec les pêcheurs.
Projets
Les communes riveraines ont en vue quelques projets: créations
de sentiers de randonnées ou de bases de loisirs, développement
du tourisme fluvial, restauration et entretien des berges avec
aménagement d'un chemin d'accès, travaux de protection
contre les crues...
Il ne faut pas se voiler la face: il s'agit là d'une optique
de développement à long terme qui implique un investissement
financier conséquent.
Guy
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