Association Entre-Nous



Accueil

Journal

Archives
Equipe

E-mail
Livre d'or
Forum

Photos
10 ans

Cassette vidéo
Abonnement

Bric-à-brac
Aide

nb de visiteurs

Chercher sur le site
 

   
EN n°52 > Le Tarn

rubrique à brac | bravos | édito | dictons | dires occitans | poésie
pie | historique chateau | noël autrefois | noël profane | Tarn
souvenirs en Chine | journée d'études | Pierre Groussac | recette

Le Tarn
ce voisin méconnu

Le milieu physique
Le Tarn prend sa source au sud du Mont Lozère, non loin du "Pont de Monvert", à près de 1500 mètres d'altitude. Il traverse, cinq départements: la Lozère, l'Aveyron, le Tarn, la Haute Garonne et le Tarn et Garonne où il se jette dans la Garonne après 375 km de cours.
Entre le confluent avec l'Agout, près de Saint Sulpice, et Villebrumier, notamment sur la rive gauche, la plaine, riche en alluvions, domine la rivière de 10 à 20 mètres et repose sur un substratum de molasse composée de graviers et galets. (La molasse est un grès tendre à ciment argilo-calcaire englobant des grains de quartz et des paillettes de mica). La rive droite se trouve à 20, parfois 50 et même 80 mètres au dessus des eaux et est formée directement par la dite molasse. Le phénomène d'érosion des berges est très visible.
En aval de ce tronçon, dans la basse plaine, les alluvions s'étalent des deux côtés.
Le long de la rivière, on note la présence irrégulière de nappes aquifères.
C'est en fonction de ces paramètres que sont conçus les ponts et les chaussées .

Aspects paysagers
L'intérêt paysager du Tarn est constitué par les coteaux de la rive droite et les terrasses de la rive gauche.
Les coteaux, jusqu'à Corbarieu, s'élèvent d'une centaine de mètres au dessus de la rivière. Ils offrent une vue sur des dizaines de kilomètres. Mais, à cause de leur forte pente, certains endroits sont en friche ce qui donne une impression d'abandon et de dégradation alors que, paradoxalement, ces zones sont écologiquement riches. Ailleurs, ils subissent une urbanisation souvent anarchique et diffuse.
Les terrasses de faible hauteur et sans relief majeur, sont destinées à l'agriculture: vigne, vergers, céréales, horticulture... L'habitat se densifie le long de l'axe Montauban/Saint Sulpice.
Il existe, ici et là, un patrimoine architectural situé au voisinage de la rivière: la Tour de Défense à Villemur, le Château Marigny à Villebrumier, le Château à Reyniés, le Pont Vieux, le Musée Ingres ou le Moulin des Albarèdes à Montauban, des pigeonniers, des églises, le Pont Canal et le Pont Napoléon à Moissac, sans parler de nombreux petits édifices comme on peut en trouver dans notre commune comme cette fontaine bâtie en briques foraines près de la propriété Raynal ou le Lavoir style Napoléon III. Sans doute existe-t-il un potentiel pour envisager la création d'un sentier de découverte lié à l'eau, après, tout de même, d'importants travaux d'aménagement et la résorption de certains "points noirs" constitués par quelques décharges sauvages comme près de notre lagune.

La végétation aquatique
Aujourd'hui, la flore sauvage des berges du Tarn est essentiellement formée, quand elle subsiste, par un milieu boisé (appelé "ripisylve") où dominent saules, peupliers et robiniers. Cette zone humide, qui subit une influence à la fois terrestre et aquatique, doit jouer un rôle régulateur lors des petites crues car elle est un espace naturel d'inondation et de ralentissement des eaux. Sa végétation hétérogène constitue une richesse écologique. Entre la chaussée des Derrocades et celle de Lamothe-Saliens, le constat est le suivant: "Ripisylve inexistante ou très étroite sur les deux rives en raison de la proximité des routes. Forte présence des peupliers en bordure d'eau et d'arbres morts (ormes notamment). Nombreux arbres vieillissants et menaçant de tomber".
Actuellement, les embâcles sont nombreux le long du Tarn, pour l'essentiel formés par des arbres en mauvais état.

Contexte morphodynamique
L'analyse morphodynamique concerne l'activité sédimentaire qui dépend de la typologie, de la section et de la capacité du lit ainsi que de la vitesse d'écoulement.
Le lit du Tarn présente, jusqu'au confluent avec l'Aveyron, un tracé en plan globalement rectiligne et régulier. Il existe très peu de méandres. Cette caractéristique se traduit par le caractère stable du lit ce qui induit une activité sédimentaire réduite.
A cause des chaussées, les vitesses d'écoulement des eaux sont très faibles d'ordinaire, de l'ordre de 0,3 m/s (environ 1 km/h) à l'exception du voisinage des chutes.
Depuis le confluent de l'Agout jusqu'à l'amont de Moissac, la rivière coule de façon assez uniforme sur 100 mètres de large environ avec des profondeurs de rives variant de 6 à 8 mètres.
Les phénomènes d'érosion des berges sont très perceptibles. Le document note par exemple à propos des communes proches:
l "Villemur: Erosions importantes en rive droite ou gauche face à la Mairie, au Pont Neuf, à la Station d'épuration, à Pontous"
l "Villebrumier: Erosions entre la lagune et le pont en rive droite menaçant la tenue de la route face aux Camarios"
l "Orgueil: Erosion importante en rive gauche menaçant le chemin de bordure"
l "Reyniès: érosion généralisée des berges"
l "Labastide St Pierre: Effondrements sous le cimetière et la chapelle".
Sauf cas particuliers, les dragages sont interdits car ils détériorent le lit mineur ce qui, à la longue, a des conséquences néfastes avec effondrement des berges et mise en péril de la stabilité mécanique des ouvrages d'art. "Il est vraisemblable que l'extraction importante de matériaux alluvionnaires réalisée par le passé dans le Tarn ont conduit à des phénomènes locaux d'érosion". note le document.
D'autres raisons sont invoquées pour expliquer ces détériorations inquiétantes:
l la fragilité des berges due au talus alluvionnaire qui repose sur un socle molassique, favorise les glissements d'autant plus accentués à cause des à-pics;
l les crues qui augmentent le niveau des eaux et la vitesse du courant, entraînant de nombreux arbres morts, érodent les différents coudes existants;
l l'abandon de l'entretien des abords, associé, d'une part, à la disparition d'espèces végétales adaptées (telles les ormes décimés par une maladie , la graphiose) et, d'autre part, à la propagation d'une flore parasite (comme les renouées asiatiques, les liserons, les robiniers) s'avèrent néfastes pour le développement d'autres plantes plus enracinées ;
Constituent aussi des facteurs aggravants:
l l'action des ragondins;
l les pratiques agricoles dommageables comme l'exploitation des terres au plus près des hauts des berges, la plantation de peupliers ou le défrichement excessif de certains tronçons;
l l'implantation de dépôts ou de décharges sauvages;
l l'exposition au Sud de la rive droite qui est un facteur limitant le renouvellement des végétaux du fait du fort rayonnement solaire et des chaleurs élevées de l'été.

Qualité de l'eau (Cf tableau ci-contre)
Les paramètres physico-chimiques traduisent une eau de bonne qualité. La présence de métaux lourds, tels le zinc et le cuivre, paraît normale. Par contre, la teneur en nitrates montre une pollution modérée, même si elle augmente en aval à cause des rejets dus aux stations d'épuration et aux pratiques agricoles. Si la quantité de phosphate est normale, celle de phosphore dépasse de peu les normes.
Par ailleurs, la qualité biologique est jugée "médiocre" et s'aggrave vers l'aval. Au demeurant, le Tarn est classé "sensible à l'eutrophisation" au sens de la directive européenne de 1991. La cause relève de facteurs chimiques comme la présence massive d'azote sous forme de nitrates et de phosphates et de facteurs physiques tels le fort ensoleillement, l'écoulement trop lent ou la température trop élevée. Ce phénomène se traduit par une prolifération des végétaux aquatiques de deux types: d'une part les algues planctoniques qui engendrent une coloration brune ou verte, d'autre part les algues filamenteuses fixées au fond ou flottantes comme les "lentilles d'eau". Ainsi, les écosystèmes s'en trouvent altérés et provoquent une mortalité piscicole ou une prolifération d'espèces comme brèmes, poissons-chats, perches soleil...

Intérêt piscicole
Selon les témoignages des pêcheurs, les espèces les plus représentées sont, par ordre décroissant, la carpe, la tanche, le brochet, la brème, le black-bass, l'anguille. On note en nombre croissant le silure, l'ablette, le goujon, le barbeau... Sont en diminution ou en voie de disparition le sandre, la perche et le poisson-chat. Ce constat traduit une tendance positive avec la réapparition de poissons exigeants en terme de qualité de l'eau.
La rivière présente de nombreuses zones favorable aux frayères, parmi lesquelles, paradoxalement, les arbres immergés. Pourtant, les chaussées comme celles des Derrocades ou de Villemur, sont des obstacles quasi infranchissables par la faune aquatique, cela malgré l'obligation qui existe d'équiper ce type d'ouvrages de passes à poissons propres à favoriser les déplacements du saumon atlantique, de la truite de mer ou de l'alose.

Intérêt écologique
Comme les espaces naturels le long des rives ont été remplacés par des terres agricoles, il ne reste guère que les abords immédiats du lit majeur qui permette la nidification ou le refuge naturel de quelques espèces d'oiseaux: cormorans, hérons (bihareaux ou cendrés), poules d'eau, colverts, martins pêcheurs, buses, bergeronnettes des ruisseaux....

Rejets d'eaux usagées
Le Tarn est le récepteur de l'eau pluviale mais aussi des eaux usées de caractères domestique, collectif ou industriel.
Parmi les 25 communes riveraines recensées, on est surpris qu'il en existe encore quatre qui pratiquent le "rejet domestique direct". Douze autres localités possèdent une "station d'épuration de qualité satisfaisante" et trois, dont Villebrumier, une lagune. On note aussi sept "rejets industriels qui ne semblent pas générer de problèmes spécifiques".

Les inondations
A Villemur, le débit moyen annuel s'élève environ à 160 m3/seconde, avec des pics à 347 en février et des baisses à 45 m3/s ( et parfois 25 seulement!) en période d'étiage de juillet à septembre et même de juin à octobre.
Les crues du Tarn présentent des débits potentiellement très élevés. Par exemple, toujours à Villemeur, on a estimé à 6000 m3/s celle du 3 mars 1930 ( périodicité millénaire), à 3100 m3/s celle de décembre 1996 (périodicité cinquantenaire), à 2780 m3/s celle de décembre 1981 (périodicité trentenaire), à 2250 m3/s celle de novembre 1984 (périodicité décennale).
Compte tenu des constats effectués, il résulte 5 tronçons aux caractéristiques propres:
l en Haute Garonne, de Bessières à Villematier, la rivière est très encaissée, de sorte que les crues moyennes sont non débordantes hormis la propriété du Château de Vernhes à Bondigoux tandis que les crues exceptionnelles sont faiblement débordantes:
l en aval, jusqu'à Bressols, la zone inondable s'élargit progressivement aux basses terrasses, alternativement situées à droite et à gauche. Les crues moyennes demeurent faiblement débordantes et n'affectent que des terres agricoles. En revanche, les crues exceptionnelles submergent les basses terrasses et menacent l'habitat isolé et Villemur. Le cas de Reyniès est singulier car c'est la remontée des eaux des ruisseaux affluents du Tarn qui inondent la commune. Villebrumier n'est concerné que par un petit secteur à Lamothe.
l au niveau de Montauban, notamment dans le quartier de Sapiac, la montée des eaux est souvent dramatique. Un vaste programme d'aménagement visant à la protection des crues est en cours.
l entre Albefeuille-Lagarde et Castelsarrasin, les 9 communes sont soumises à de gros risques d'inondations d'autant que parfois l'Aveyron mêle ses eaux à celles du Tarn.
l Moissac enfin est très sensible aux risques d'inondations, surtout rive droite.

Le Domaine public fluvial
Le Tarn est un cours d'eau domanial. Donc, l'Etat est propriétaire du lit et des berges dans la limite du Domaine Public Fluvial qui est déterminée par "la hauteur des eaux coulant à pleins bords avant de déborder". Cette définition est assez imprécise et il est couramment admis que cette zone s'étend jusqu'en haut des talus.
Pour ce type de rivière, on distingue trois servitudes:
l la servitude de halage impose aux propriétaires riverains de laisser un espace libre de 7,80 mètres de largeur, sans plantation ni clôture jusqu'à 9,75 mètres;
l la servitude de marchepied ou de contre halage concerne la rive opposée et interdit toute plantation ou clôture à moins de 3,25 mètres ;
l la servitude pour le passage des pêcheurs est de 1,50 mètre.
La gestion de la pêche est assurée par la DDA (Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt) tandis que la police de l'eau et l'entretien du Domaine Public Fluvial incombent à la DDE (Direction Départementale de l'Equipement) pour ce qui concerne "le maintien du libre écoulement des eaux", ce qui correspond à l'enlèvement des embâcles coincés par les piles des ponts. En effet, il revient au "maître d'ouvage et sous sa responsabilité, l'entretien courant, notamment l'enlèvement des embâcles, ainsi que les opérations devant garantir la pérennité d'un ouvrage et le maintien de son débouché hydraulique". En revanche, selon la loi du 16 septembre 1807, les travaux de protection contre les inondations sont à la charge des propriétaires riverains. En fait, à Villebrumier, ce sont la Société de Pêche et la commune qui assurent quelques travaux entre la lagune et le Château Marigny. En général, seuls 10% environ des rives sont tenus en bon état, et encore de façon trop sommaire.

Prises d'eau
Le Tarn, évidemment, constitue une importante ressource en eau .
Huit prises sont destinées à l'alimentation en eau potable. Celle de Moulis, qui dessert notre commune, Reyniès et Corbarieu, pompe quelque mille mètres-cubes par jour. Celle de Planques, à Montauban, douze mille...
Plus de quatre vingts stations de pompage (sans compter celles qui sont privées et non répertoriées) assurent l'irrigation agricole. Les terrains de Villebrumier sont desservis par l'une d'elles installée à Reyniès.
Deux prises directes ont un caractère industriel.
Il convient de noter que des forages proches mettent à contribution la nappe aquifère d'accompagnement du cours d'eau.

Les ponts
De Saint Sulpice à Moissac, 19 ouvrages enjambent le Tarn, y compris les 3 destinés aux voies ferrées ainsi que le Pont-Canal. Du point de vue de l'écoulement des eaux, les ponts suspendus (comme à Mirepoix, Villemur, Villebrumier, Lafrançaise) sont ceux qui conviennent le mieux. Certains autres, avec leurs arches bâties dans le lit même (comme à Reyniès, Montauban ou Moissac), constituent des obstacles naturels et, de plus, génèrent des accumulations d'amoncellements (appelées embâcles), d'autant que les interventions de nettoyage (dévolues à la Direction départementale de l'Equipement) sont assez rares. Ce phénomène a pour conséquence de surélever le niveau de l'eau en amont et engendre un gros danger en aval en cas de rupture soudaine.

Les chaussées
Il existe sur ce tronçon, 12 chaussées réparties à espaces réguliers. Leur présence et la pente modérée homogène du Tarn voisine de 0,05 à 0,06 %, ont des conséquences bénéfiques sur le niveau d'eau (qui est maintenu notamment en période d'étiage), sur la vitesse d'écoulement (qui reste faible) et enfin sur la nappe alluviale (qui demeure soutenue).
Ces ouvrages ont des caractéristiques communes. Ce sont des constructions anciennes en maçonnerie, présentant le plus souvent un fort biais par rapport au courant. Leur hauteur de chute moyenne à l'étiage avoisine 2 à 3 mètres et leur longueur varie de 150 à 400 mètres. Ce sont des lieux d'accumulations d'embâcles, malgré l'entretien Les spécificités des barrages les plus proches sont ainsi notées:
l à Villemur, au niveau des anciens Etablissements Brusson: "Bon état. Exploité par la régie municipale de Grenoble (sic!) qui en assure l'entretien".
l aux Derroccades: "Fortement dégradé. Présence de brèche. Plus d'exploitation ni d'entretien depuis longtemps."
l à Lamothe Saliens: "Propriété privée. Créé en 1842 et rehaussé de 1 mètre en 1970. Travaux réalisés en 1995. En bon état et entretenu par l'exploitant, SALIENS SA REYNIES. Hauteur du seuil 3 m. Hauteur de chute 2,65 m. Usine électrique en activité sur la rive droite. Existence d'une passe à poissons et d'un passage pour canoë. Abords mal protégés et risques de contournement par la rive gauche."
l à Corbarieu (Chaussée du Moulin): "Bon état général. Présence d'une passe à poissons dans l'ancienne écluse. Usines électriques privées en fonctionnement sur chaque rive dont l'extension a eu lieu en 1996".
l à Montauban Sapiac: "Brèche qui a fait l'objet d'un confortement en 1989 puis en 1996. Exploitation en copropriété de deux usines électriques par EDF (rive droite) et du Syndicat mixte de la chaussée de Sapiac (rive gauche). Programme de travaux de restauration en cours avec création d'une passe à poissons."
L'implantation de chaussées se traduit donc par des effets bénéfiques, mais induit aussi quelques aspects négatifs. Ainsi, le fond du lit connaît une forte érosion au pied de chute ce qui creuse de profondes fosses . De même, la berge opposée subit des dégradations.(à Orgueil, par exemple, face à la chaussée de Saliens). Par ailleurs, la circulation des poissons est stoppée si l'ouvrage n'est pas aménagé correctement comme c'est le cas à Villemur ou aux Derrocades.

Activités de loisirs
Les loisirs liées au Tarn sont peu nombreux.
La pêche constitue la principale activité. Ce sont souvent les pratiquants qui assurent l'entretien des postes. A Villebrumier, la pêche de nuit de la carpe est permise sur un tronçon délimité, ce qui attire parfois des gens venus de fort loin et même de l'étranger.
Les sports nautiques (aviron, motonautisme, ski nautique, canoë-kayak) se circonscrivent au niveau de trois biefs, en amont de Villemur, au niveau de Montauban et en aval de Moissac.
Un seul camping est installé du côté de Moissac et aucune zone de baignade n'est actuellement répertoriée, alors qu'autrefois chaque village possédait sa "plage" (voir Entre Nous n°6)
Quelques rares zones ont été aménagées en lieux de promenade comme à Villebrumier où le sentier est partagé avec les pêcheurs.

Projets
Les communes riveraines ont en vue quelques projets: créations de sentiers de randonnées ou de bases de loisirs, développement du tourisme fluvial, restauration et entretien des berges avec aménagement d'un chemin d'accès, travaux de protection contre les crues...
Il ne faut pas se voiler la face: il s'agit là d'une optique de développement à long terme qui implique un investissement financier conséquent.

Guy
 
haut de page
page d'accueil   |   Copyright © 2000 Entre-Nous
 


journal | archives | équipe | e-mail | livre d'or | forum | photos
10 ans | cassette vidéo | abonnement | bric-à-brac | aide